Costa Rica pratique
Tarif : pour un circuit de cinq jours, il faut compter de 1 900 euros en hôtel traditionnel à 2 300 euros en hôtel supérieur. Les motos à disposition sont des Honda 400 XR. On peut avoir des 450 KTM EXC pour 500 euros supplémentaires. Cependant, la bonne vieille XR reste l’arme absolue dans la majorité des portions techniques. Il faut rajouter 200 euros d’assurance pour une KTM ou 100 pour une Honda.
Transport : plusieurs compagnies aériennes déservent San José. Quelle que soit celle que vous choisirez, vous transiterez par les États-Unis. Ce n’est pas le plus agréable du voyage. Prévoyez deux heures entre les deux avions pour ne pas être en stress. Le passage de la douane, de l’immigration et la récupération des bagages prend du temps. Sans oublier que les vols sont régulièrement en retard.
Ça vous intéresse ? Un formulaire d’inscription est dispo sur le www.motoadventuring.com. Vous pouvez également contacter Larry au +506 22 88 494 ou au motoadve@racsa.co.cr.
L’agence CRIV Voyage des Éditions Larivière (tél. 01 41 40 32 65) peut également vous arranger le coup si vous ne maîtrisez pas trop l’anglais.
Miniview
Larry Larrabure (Organisateur)
Depuis quand existe le Costa Rica Adventure Tour ?
« Je suis natif du Pérou. Dans les années 90, le pays était devenu dangereux et l’économie n’allait pas bien fort. Je suis venu la première fois au Costa Rica pour faire du surf en 1988. Le pays m’a plu et j’ai décidé de m’y installer. J’ai commencé l’activité de randonnée en 1991 avec des Husqvarna. J’ai exercé sept ans avec et après j’ai investi dans des 400 XR. La 610 Husky n’était pas la meilleure moto pour ce genre de périple. »
Les débuts ont dû être difficiles ?
« Oui, ça a commencé doucement. À cette époque, il n’y avait pas Internet, juste la possibilité de communiquer dans les magazines spécialisés. Dirt Bike aux US a été le premier mag à parler de moi. Ça m’a amené quelques clients. »
Quel type de clientèle vient chez toi ?
« 90 % d’Américains. Ensuite il y a quelques Anglais, des Suisses, des Belges, des Français et quelques Mexicains. »
Que dire aux Français qui seraient intéressés pour venir ?
« Ici, ils trouveront une diversité de paysages et de types de terrains qu’ils ne trouveront nulle part ailleurs. Il y a la plage, la jungle, la forêt, la montagne, les volcans… Si vous voulez des sections difficiles, il y a ce qu’il faut. Si vous voulez vous balader tranquillement, c’est possible aussi. Plus de 60 % des clients reviennent régulièrement, je pense que c’est bon signe. »
Quelle est la meilleure saison pour venir ?
« Toutes les périodes sont bonnes. Pour faire du dur, c’est de mai à novembre. Pour du plus facile et sec, c’est à partir de décembre. »
Larry Larrabure (Organisateur)
Depuis quand existe le Costa Rica Adventure Tour ?
« Je suis natif du Pérou. Dans les années 90, le pays était devenu dangereux et l’économie n’allait pas bien fort. Je suis venu la première fois au Costa Rica pour faire du surf en 1988. Le pays m’a plu et j’ai décidé de m’y installer. J’ai commencé l’activité de randonnée en 1991 avec des Husqvarna. J’ai exercé sept ans avec et après j’ai investi dans des 400 XR. La 610 Husky n’était pas la meilleure moto pour ce genre de périple. »
Les débuts ont dû être difficiles ?
« Oui, ça a commencé doucement. À cette époque, il n’y avait pas Internet, juste la possibilité de communiquer dans les magazines spécialisés. Dirt Bike aux US a été le premier mag à parler de moi. Ça m’a amené quelques clients. »
Quel type de clientèle vient chez toi ?
« 90 % d’Américains. Ensuite il y a quelques Anglais, des Suisses, des Belges, des Français et quelques Mexicains. »
Que dire aux Français qui seraient intéressés pour venir ?
« Ici, ils trouveront une diversité de paysages et de types de terrains qu’ils ne trouveront nulle part ailleurs. Il y a la plage, la jungle, la forêt, la montagne, les volcans… Si vous voulez des sections difficiles, il y a ce qu’il faut. Si vous voulez vous balader tranquillement, c’est possible aussi. Plus de 60 % des clients reviennent régulièrement, je pense que c’est bon signe. »
Quelle est la meilleure saison pour venir ?
« Toutes les périodes sont bonnes. Pour faire du dur, c’est de mai à novembre. Pour du plus facile et sec, c’est à partir de décembre. »
