Les conditions auraient pu être terribles à Issoire pour cette "deuxième ouverture" du championnat de France d'enduro qui recevait 350 pilotes. Les puies abondantes qui sont tombées sur la région le jeudi et le vendredi précédant l'épreuve avaient rendu le terrain glaiseux très glissant. Finalement, en séchant au fil des heures, le tracé proposé a permis - au prix de quelques aménagements - de belles bagarres dans toutes les catégories qui "échoient à quatre marques différentes" comme le fait remarquer Jean-Luc Mirroir, le promoteur du championnat. Au programme de chaque tours, il y avait une longe spéciale de 12 minutes, une banderolée un peu technique - modifiée par JLM - de 3 minutes et une extrème de 3 minutes également. Et, vu les conditions, Inters et Nationaux ne faisaient que 2 tours.
Germain/Gauthier, le duel
En E1, le duel entre Marc Germain et Julien Gauthier a bien eu lieu, mais quand l'officiel Yamaha s'est senti menacé, il n'a laissé aucune chance au pilote HM-Honda. A trois spéciales de la fin de l'épreuve de ce dimanche, Julien y croyait fort avec ses 3 secondes d'avance, mais Marc l'a "corrigé" de 10 secondes dans la spéciale suivante et finalement l'homme en rouge a fini par tomber. Raphaël André complète le podium sans s'être mêlé au combat des deux leaders.
Frétigné résiste à Albepart
Toujours là Frétos et avec de beaux restes puisqu'il s'est permis de bousculer Manu Albepart. Un moment en tête ce dimanche avec 1 seconde d'avance Frét' s'est finalement incliné de 2 secondes à l'issue des 7 spéciales disputées. Nicolas Paganon, toujours régulier complète le podiuml.
Nambotin, cadence Grand Prix
Dans une dynamique impressionnante en mondiale, Nambotin a écrasé la catégorie E3. Fabien Planet, son dauphin ne peut rivaliser. Quant à Seb Guillaume, une casse le samedi n'a rien arrangé à son actuel "passage à vide".
Bossi/Bossi
il n'en finit plus de gagner l'officiel TM France. Contre Jérémy Joly (Sherco) et Romain Boucardey (KTM), il ne s'est pas laissé déstabiliser et prend les deux jours...
