"Il y a une super ambiance en enduro parce qu'il n'y a pas de confrontation directe sur la piste. En cross, dès les petites catégories, tout le monde se prend au sérieux. Un gamin en minivert 65 a presque plus de moyens qu'un mec qui fait trois ou quatre en championnat de France d'enduro...". Ainsi parle Mickaël Pichon. Retraîté du cross, discipline dans laquelle il a donné à la France quelques-uns de ses plus grands moments, Mickaël a découvert en enduro un univers moins stressant mais tout aussi exigeant. Il en parle en toute liberté dans une très large interview donnée à MV. De long en large, de A à Z. On apprend ainsi qu'il pensait avoir plus d'opposition en France, que les ISDE ne font pas parti de ses objectifs et qu'un titre mondial "n'est pas une priorité".
