SABLE ET POUSSIÈRE AU MENU DE LA PREMIÈRE JOURNÉE
En enduro, la pluie est généralement redoutée. Mais sur le GRAND PRIX MAXXIS DE POLOGNE, elle était franchement attendue. Les averses tombées hier vendredi ont permis de fixer un peu la poussière sur le premier des quatre tours de course. Sur un terrain souple et sablonneux, les Finlandais ont fait valoir leur savoir faire, mais les nations du Sud de l’Europe et plus particulièrement la France se sont bien défendues. Ivan Cervantes, Juha Salminen, Sébastien Guillaume et Marc Bourgeois sont les vainqueurs de cette première manche, comptant pour la quatrième épreuve du MAXXIS FIM WEC 2008.
Alors que l’on aurait pu attendre le grand spécialiste du sable Mika AHOLA (FIN-HON) aux avants postes chez les E1, c’est finalement Ivan CERVANTES (ESP-KTM) qui crée la surprise en dominant confortablement le Finlandais deuxième, avec 15 secondes d’avance. En proie à des problèmes avec son sélecteur de vitesses, Cristobal GUERRERO (ESP-YAM) laisse Marc GERMAIN (FRA-YAM) et Simone ALBERGONI (ITA-YAM) en découdre pour la troisième place. Le Français, plus rapide de 19 secondes, signe son premier podium de la saison. Pour son retour à la compétition, le local Bartosz OBLUCKI (POL-HVA) doit abandonner sur casse moteur.
En perdant 22 secondes sur un franchissement de rondin dans la première spéciale extrême, le leader de l’E2 Johnny AUBERT (FRA-YAM) a définitivement laissé son rival Juha SALMINEN (FIN-KTM) filer vers la victoire.
D’une régularité métronomique, le Finlandais s’impose avec plus d‘une minute d’avance sur Aubert et prend une revanche sur le mauvais sort espagnol.
ITW Juha Salminen : « C’était une bonne journée, même si je dois reconnaître que le tracé est long et usant. Pour cette course je n’ai rien changé à ma préparation. Au championnat je n’ai pas le choix de toute façon, je dois absolument gagner pour remonter au classement. »
Décroché du duo de tête, Alessandro BELOMETTI (ITA-KTM) monte sur la 3ème marche du podium, devant Rodrig THAIN (FRA-TM) quatrième. Pourtant bien parti, Antoine MEO (FRA-HVA) connaît le même sort que lors des manches portugaises et espagnoles, il est contraint à l’abandon sur problème d’allumage. L’autre coup dur est pour Jari MATTILA (FIN-HON). Victime d’une chute dans l’Enduro Test, il souffrirait d’une fracture de la jambe.
Pour le Français Sébastien GUILLAUME (FRA-HVA), le retour au deux temps est synonyme de véritable renaissance. Dominateur dès la première spéciale, l’officiel Husqvarna n’a pas faibli face aux attaques répétées de Stefan MERRIMAN (AUS-APR) et Samuli ARO (FIN-KTM), il s’offre une première victoire en ENDURO 3 cette saison.
Sébastien GUILLAUME : « Il faut reconnaître que j’ai pris un coup au moral après le Portugal et l’Espagne. Avec Fabrizio Azzalin, mon team manager, on a pris la décision de faire faux bond au 4T pour revenir sur la moto sur laquelle je roulais l’année dernière. C’est vrai que je suis arrivé avec une grosse motivation. Pour moi un nouveau championnat démarre aujourd’hui, avec cette victoire. J’ai été devant toute la journée. J’ai tenu face à la pression de Samuli, j’en suis content. »
Le patron de l’E3 Samuli ARO (FIN-KTM) souffrant d’une blessure à la main gauche contractée lors d‘un accident domestique est parvenu à sauver la deuxième place de l’E3, à la lutte avec Stefan MERRIMAN (AUS-APR), troisième pour 6 secondes. Au classement du jour, suivent Marko TARKKALA (FIN-KTM) et Christophe NAMBOTIN (FRA-GAS).
Au guidon de sa 125 cc Husqvarna, Marc BOURGEOIS (FRA-HVA) a une nouvelle fois sorti l’attaque maximale pour dominer la catégorie Junior, sur un terrain sablonneux pourtant gourmand en puissance. En spécialiste de cette surface, Roni NIKANDER (FIN-KTM) a quelque peu bouleversé la hiérarchie habituelle en s’intercalant entre les deux hommes forts de la catégorie. La mauvaise opération du jour est pour Thomas OLDRATI (ITA-KTM), troisième.
L’Italien laisse filer quelques précieux points à son rival français dans la course
au titre.
À noter que ce GRAND PRIX MAXXIS DE POLOGNE est plus que jamais placé sous le signe de l’écologie et l’environnement. À l’initiative des organisateurs polonais et d’ABC Communication, 18 jeunes arbres symbolisant les nations représentées sur le WEC ont été plantés par les pilotes dont Bartosz Oblucki, Ivan Cervantes ou encore Stefan Merriman. Outre les mesures restrictives sur le bruit, cette initiative tend à montrer le souhait commun d’un enduro de plus en plus respectueux de l’environnement et des régions qu’il traverse.
En enduro, la pluie est généralement redoutée. Mais sur le GRAND PRIX MAXXIS DE POLOGNE, elle était franchement attendue. Les averses tombées hier vendredi ont permis de fixer un peu la poussière sur le premier des quatre tours de course. Sur un terrain souple et sablonneux, les Finlandais ont fait valoir leur savoir faire, mais les nations du Sud de l’Europe et plus particulièrement la France se sont bien défendues. Ivan Cervantes, Juha Salminen, Sébastien Guillaume et Marc Bourgeois sont les vainqueurs de cette première manche, comptant pour la quatrième épreuve du MAXXIS FIM WEC 2008.
| Marc Bourgeois s'impose en Junior. © Reviron/Sabatier |
En perdant 22 secondes sur un franchissement de rondin dans la première spéciale extrême, le leader de l’E2 Johnny AUBERT (FRA-YAM) a définitivement laissé son rival Juha SALMINEN (FIN-KTM) filer vers la victoire.
D’une régularité métronomique, le Finlandais s’impose avec plus d‘une minute d’avance sur Aubert et prend une revanche sur le mauvais sort espagnol.
ITW Juha Salminen : « C’était une bonne journée, même si je dois reconnaître que le tracé est long et usant. Pour cette course je n’ai rien changé à ma préparation. Au championnat je n’ai pas le choix de toute façon, je dois absolument gagner pour remonter au classement. »
Décroché du duo de tête, Alessandro BELOMETTI (ITA-KTM) monte sur la 3ème marche du podium, devant Rodrig THAIN (FRA-TM) quatrième. Pourtant bien parti, Antoine MEO (FRA-HVA) connaît le même sort que lors des manches portugaises et espagnoles, il est contraint à l’abandon sur problème d’allumage. L’autre coup dur est pour Jari MATTILA (FIN-HON). Victime d’une chute dans l’Enduro Test, il souffrirait d’une fracture de la jambe.
Pour le Français Sébastien GUILLAUME (FRA-HVA), le retour au deux temps est synonyme de véritable renaissance. Dominateur dès la première spéciale, l’officiel Husqvarna n’a pas faibli face aux attaques répétées de Stefan MERRIMAN (AUS-APR) et Samuli ARO (FIN-KTM), il s’offre une première victoire en ENDURO 3 cette saison.
Sébastien GUILLAUME : « Il faut reconnaître que j’ai pris un coup au moral après le Portugal et l’Espagne. Avec Fabrizio Azzalin, mon team manager, on a pris la décision de faire faux bond au 4T pour revenir sur la moto sur laquelle je roulais l’année dernière. C’est vrai que je suis arrivé avec une grosse motivation. Pour moi un nouveau championnat démarre aujourd’hui, avec cette victoire. J’ai été devant toute la journée. J’ai tenu face à la pression de Samuli, j’en suis content. »
Le patron de l’E3 Samuli ARO (FIN-KTM) souffrant d’une blessure à la main gauche contractée lors d‘un accident domestique est parvenu à sauver la deuxième place de l’E3, à la lutte avec Stefan MERRIMAN (AUS-APR), troisième pour 6 secondes. Au classement du jour, suivent Marko TARKKALA (FIN-KTM) et Christophe NAMBOTIN (FRA-GAS).
Au guidon de sa 125 cc Husqvarna, Marc BOURGEOIS (FRA-HVA) a une nouvelle fois sorti l’attaque maximale pour dominer la catégorie Junior, sur un terrain sablonneux pourtant gourmand en puissance. En spécialiste de cette surface, Roni NIKANDER (FIN-KTM) a quelque peu bouleversé la hiérarchie habituelle en s’intercalant entre les deux hommes forts de la catégorie. La mauvaise opération du jour est pour Thomas OLDRATI (ITA-KTM), troisième.
L’Italien laisse filer quelques précieux points à son rival français dans la course
au titre.
À noter que ce GRAND PRIX MAXXIS DE POLOGNE est plus que jamais placé sous le signe de l’écologie et l’environnement. À l’initiative des organisateurs polonais et d’ABC Communication, 18 jeunes arbres symbolisant les nations représentées sur le WEC ont été plantés par les pilotes dont Bartosz Oblucki, Ivan Cervantes ou encore Stefan Merriman. Outre les mesures restrictives sur le bruit, cette initiative tend à montrer le souhait commun d’un enduro de plus en plus respectueux de l’environnement et des régions qu’il traverse.
